Le fonctionnement participatif

  • Un mouvement éclectique d’individus compétents dans des domaines divers, pas nécessairement touchés par le handicap

  • Un fonctionnement basé sur un engagement bénévole, du sponsoring et mécénat

Neuf ateliers, composés d’une moyenne de cinq personnes, couvrant les principaux thèmes en jeu sur ce projet (faîtage, finance, travaux, animaux, agriculture, autres activités, accessibilité, communication, écologie), ont d’ores et déjà été constitués, et ce dès la signature du compromis, afin de réfléchir, débattre et décider démocratiquement.

Les étapes de notre démarche inclusive et participative  

 

Afin de rentrer dans une démarche participative, il est nécessaire de mettre en place des dispositifs permettant d’inclure les personnes participant au projet. Ces dispositifs suivent 4 étapes pour lesquelles les modalités d’interventions varient :

 

Etape 1 : susciter l’intérêt 

 

Une personne ne fréquentera l’éco-lieu que si elle y trouve un intérêt. Ces intérêts varient en fonction des individus et il faut bien prendre conscience de cette pluralité afin d’intégrer l’ensemble des personnes. 

 

Etape 2 : faire prendre conscience des capacités de chacun à agir et faire évoluer le dispositif 

 

Pour être participatif, le projet doit être en mesure d’évoluer selon les souhaits de chacun(e) afin de mieux répondre aux attentes. C’est lors de cette étape que les individus passent de leurs besoins propres à une conception plus large d’intérêt commun. Ce travail de définition commune se fait grâce à des ateliers permettant à chacun d’exprimer ses problèmes, frustrations, attentes et de définir les possibles. La définition commune des possibles permet à chacun de prendre conscience de ses capacités à agir.

 

Etape 3 : monter en compétence pour agir

 

Il est bien souvent nécessaire lors d’une démarche de ce type d’accompagner la montée en compétence des personnes pour qu’elles puissent devenir actrices des différentes actions. Ce travail est important pour plusieurs raisons :

- besoin de compétences supplémentaires pour les participants au groupe,

- besoin de compétences pour les nouveaux/nouvelles arrivant(e)s au sein du groupe

 

Cette montée en compétence peut être réalisée en interne, suivant les compétences des participants ou des intervenants, ou être externalisée à un tiers.

 

Etape 4 : agir 

 

Donner les moyens aux personnes impliquées dans le groupe d’agir et d’accompagner la réalisation de l’action.

 

Ce schéma de fonctionnement générique permet un travail en commun sur des projets participatifs et coopératifs. Identifier ces étapes et accompagner les participants dans cette voie permet de garantir le succès d’un projet et son appropriation par les personnes. Le COPIL (le comité de pilotage : réunit les sociétaires pour mettre en place des actions transversales aux différentes activités de l'Alterrecho) peut s’appuyer sur ce genre de démarche afin d’animer les différentes composantes. Il reste garant de la cohésion du projet, mais se trouve ainsi déchargé de la partie opérationnelle de mise en œuvre.